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Reasons to learn French: an unbiased and objective list (Intro)

Introduction.

Let’s face it, anyone who tells you that learning French is an essential part of the changing global landscape is either French himself, or trying to sell you something. That doesn’t mean that speaking “la langue française” isn’t cool, cultured and a hell of a party trick however. With French in your arsenal, you’ll certainly turn some heads at the discotheque, the bistro, the bedroom, and especially the bidet.

What is the real draw of this language though? How will it make you a more sophisticated and thus a better person – more suave, more cultivated, with lower hygienic standards? That’s the question that we’ll attempt to answer with something exceedingly rare on the Internet these days, a top 10 list.

Stay tuned next week for reason #1 to learn French: Dominate your dinner menu.

A fair and objective look at the merits of learning French, brought to you by Frantastique.com, Online French Lessons.

Apprentissage et motivation : l’union sacrée!

Education, formation professionnelle, e-learning

A l’heure où le gouvernement dit vouloir favoriser l’usage du numérique dans les écoles (cf rapport sur la promotion des nouvelles technologies à l’école février 2010), le débat semble davantage focalisé sur les ressources -humaines, pédagogiques, technologiques- d’un bon apprentissage que sur l’étudiant lui-même. Un nombre croissant d’acteurs de ce grand domaine de l’éducation -dont GymGlish fait partie, à sa modeste échelle- fondent leurs approches pédagogiques sur la motivation de l’étudiant, qu’ils considèrent comme le meilleur gage d’efficacité de l’apprentissage. La motivation stimule l’attention, l’assiduité, favorise la mémorisation et la pérennisation des acquis. Dans son livre ‘To Want To Learn’, Jackson Kytle*, docteur en psychologie sociale de l’université de Columbia à New-York, analyse ces liens étroits entre apprentissage et motivation sous un angle psychologique. Kytle attire l’attention sur deux grandes formes de motivation, qu’il estime indispensables à un apprentissage réussi : l’engagement social et l’implication psychologique.

L’engagement social fait référence à toutes les formes de profond engagement personnel dans une vie, comme par exemple le mariage, la conviction politique, religieuse, progresser dans la pratique d’un sport, la recherche d’un meilleur job, ou encore l’envie d’apprendre. En France, la législation sur la formation professionnelle impose aux entreprises de financer la montée en compétences des salariés. Cette disposition, assez unique dans le monde, est cohérente : la formation bénéficie autant à l’entreprise qu’au salarié lui-même, il est normal que l’entreprise la favorise. Mais en donnant l’initiative de la formation à l’employeur plutôt qu’à l’individu, favorise-t-on l’engagement social de ce dernier? A l’étranger, les formations professionnelles générales ‘non métiers’, comme la formation à l’anglais par exemple, sont à l’initiative de l’individu et non de son employeur. Conséquence : les problèmes d’assiduité, et en aval d’efficacité des formations, y sont moindres. L’engagement social décrit par Kytle est présent, et joue son rôle. L’apprentissage, financé ou non par l’entreprise, a besoin de l’envie d’apprendre.

L’implication psychologique est décrite dans le livre comme un ‘état d’attention soutenue, focalisée et accompagnée d’une humeur élevée’. En d’autres termes : être ‘dedans’, et prendre plaisir! “Rester motivé face à la distraction et la fatigue est un challenge quotidien” nous explique Kytle avec bon sens. La grande majorité des situations d’apprentissage ignore hélas complètement cette (in)capacité de l’esprit humain à rester concentré. “Un emploi du temps universitaire suppose, implicitement et incorrectement, que chaque heure de la journée apporte la même énergie, atmosphère et attention à la fois aux élèves et aux professeurs” commente Kytle. “Les valeurs financières supplantent les valeurs éducatives dans les discussions sur l’éducation contemporaine”, poursuit l’auteur. Il ne suffit donc pas de permettre l’accès à l’école, aux formations, aux ressources pédagogiques, il faut en plus s’adapter à la capacité de l’étudiant à rester concentré et motivé. Or cette capacité est limitée, la nature humaine étant ainsi faite.

Très théoriques, ces notions confortent nos intuitions et notre choix de placer la motivation au cœur de la pédagogie GymGlish. Notre recette : un apprentissage qui vient à l’étudiant (par email), concis au quotidien (10-15 minutes), focalisé sur les attentes et besoins avérés de chaque étudiant (personnalisation par intelligence artificielle), et une bonne grosse dose d’humour pour que l’expérience soit ‘fun’ et spontanément renouvelée dans le temps (www.delavignecorp.com). Après 6 ans et des dizaines de milliers de personnes formées, nous pouvons le dire : la recette fonctionne. Ce n’est qu’une recette parmi d’autres, et beaucoup restent à inventer. Le savoir est chaque jour plus accessible grâce à internet. Pour autant cette abondance de moyens et ressources ne le rend pas plus facile à absorber. Plutôt que de s’attacher à nous mettre à disposition une palette toujours plus foisonnante d’outils, supports, médias et ressources, l’innovation, notamment dans le ‘e-learning’, devrait s’intéresser un petit peu à comment nous faire ‘kiffer’. Alors on va apprendre plein de choses. Yes we want!

* To Want to Learn: Insights and Provocations For Engaged Learning (Palgrave Macmillan, 2004), Jackson Kytle

Un euro en formation rapporte 13 euros à l’entreprise

formation dif anglais entreprise
Une étude de l’Université de Linz (Autriche), réalisée sur un panel d’entreprises autrichiennes de plus de 10 salariés (entre 1999 et 2008), révèle des résultats très surprenants sur l’efficacité et le rendement de la formation: chaque euro investi dans la formation apporterait un profit de 13 euros à l’entreprise. De même, la productivité de chaque collaborateur augmenterait de 4%. L’étude révèle également que les petites et moyennes entreprises ne forment pas suffisamment leurs collaborateurs par manque de moyens.

La France répond à cette problématique en obligeant les entreprises (petites et grandes) à dépenser en formation. A défaut, elles ‘cotisent’ leur euro formation, qu’elles manquent ou non de moyens, et qu’elles récupèrent ou non leur formation en aval. Le DIF* s’attaque à la démocratisation de la formation, pour une redistribution plus juste des montagnes d’euros formation créées par la loi, afin que cet argent profite à tous les collaborateurs qu’ils soient cadres ou non cadres, sédentaires ou itinérants, citadins ou éloignés des métropoles.

Ailleurs dans le monde et notamment dans les pays anglo-saxons, la formation est à l’initiative de l’individu (à l’exception bien-entendu des formations dites ‘métier’). C’est à l’individu, et non à son employeur, de mesurer la pertinence d’un tel investissement en fonction de ses aspirations professionnelles, souhaits d’épanouissement (etc), mais aussi en fonction de ses moyens. Dans ce système, pas de moyen, pas de formation. En Autriche, mais aussi en Allemagne, l’approche semble hybride: la formation reste à l’initiative de l’individu, mais l’entreprise le devance parfois. Elle conseille, favorise, co-finance voire finance totalement la formation. Rien d’étonnant, si un euro formation en rapporte 13, soit un TRI** de 1300%, la formation n’est plus seulement un enjeu social, elle devient cause économique, financière même! Ainsi légiférée ou non, la formation ne devrait pas être délaissée de sitôt.

Nous sommes entrés dans l’ère du savoir nous dit-on, espérons que tous y auront accès.

Source étude: AK-Studie: Hebelwirkung der Weiterbildung, in: “Die Presse”, Print-Ausgabe, 2008.

* DIF: Droit Individuel à la Formation
** TRI: Taux de Retour sur Investissement

E-learning : qui doit diriger l’innovation, les ingénieurs ou les utilisateurs?

(article écrit en 2008 pour un magazine espagnol)

Les nouvelles technos, les outils les plus ‘hype’ et les mots les plus ‘buzz’ font légitimement couler beaucoup d’encre. Les podcasts, le web 2.0, les applications iphone… Pourtant sur le segment du e-learning en particulier, les nouvelles technos ne se mettent pas toujours à la disposition de l’utilisateur, de l’efficacité de son apprentissage.

Les bonnes vieilles méthodes

L’immense majorité des acteurs du e-learning ont finalement décliné les bonnes vieilles méthodes que nous connaissons (livres, cassettes…) en multimédia. Par exemple dans le domaine des langues, nous disposons aujourd’hui d’une pléthore d’équivalents de nos bons vieux livres en 50 leçons, 100 étapes pour apprendre une langue, avec les mêmes structures linéaires, mais remises en forme en CDrom, sites web. avec des audios, des vidéos, des sous-titres, pas de sous-titres, des outils de reconnaissance vocale, des graphes, des courbes… La formation en devient-elle plus efficace? Non, car la problématique de l’apprentissage autonome ne réside pas dans l’habillage de la pédagogie, mais dans la capacité qu’a chacun à rester assidu sur cette pédagogie. En d’autres termes, l’obstacle numéro 1 à une ‘auto-formation’ efficace n’est rien d’autre que le manque de motivation et d’assiduité en aval. Vous pouvez mettre des trésors de technologie et de pédagogie à la disposition des utilisateurs, s’ils ne les utilisent pas, on aura tout perdu!

Cours d’anglais GymGlish

Lorsqu’on se demande pourquoi le e-learning ne décolle pas, en dépit de ses armes technologiques et de ses nombreux avantages en termes de souplesse d’utilisation, d’accès, de coûts, il faut peut-être revenir à l’essentiel : à la capacité du cerveau humain à rester concentré tout seul devant un écran, et à rester motivé sur une démarche moyen ou long terme d’apprentissage. On n’apprend pas l’anglais en un jour, il faut inscrire son effort dans la durée. GymGlish et son concept de gymnastique quotidienne de l’anglais par e-mails personnalisés d’une part, et scénarisés d’autre part, a pris le parti de s’intéresser aux liens étroits entre motivation et apprentissage. Faire en sorte que les utilisateurs restent assidus pendant toute la formation. Au final, sur les serveurs GymGlish, l’innovation et la sophistication technologiques sont bien là (intelligence artificielle, personnalisation de la pédagogie, optimisation de la mémorisation…). Mais côté utilisateur, les armes technologiques ne sont pas du dernier cri : l’email, l’audio. Ces technologies ne sont certes pas les plus ‘hype’ du moment, mais elles ont le mérite d’être universelles, et accédées quotidiennement par un nombre croissant de personnes sur terre. Ajoutez à cette dimension ‘push’ une vraie valeur ajoutée : une pédagogie personnalisée et une pincée d’humour, vous obtenez des cours d’anglais GymGlish avec des taux d’assiduité inégalés sur le marché.

Ainsi le e-learning va décoller, mais les ingénieurs devraient peut-être donner davantage la parole aux utilisateurs, aux ‘mauvais élèves’, à Monsieur Madame tout le monde, qui achète une méthode mais se décourage très vite. Au lieu d’imposer des méthodes d’apprentissage adaptées aux rares parmi nous qui savent se discipliner, la technologie devrait s’adapter à notre cerveau, à notre quotidien, et à notre fainéantise.

Benjamin